Un samedi de la fin du mois de juin, elle se présente à moi dans une tenue légère, jupe plissée courte, colorée comme le début de cet été très chaud. Son haut en coton léger laisse pointer deux tétons gorgés de désir, deux appels aux vices. Campée sur des escarpins avec des talons de taille raisonnable, elle se dresse dedans sur la pointe des pieds et tourne sur elle-même. La robe réagit comme un parapluie que l’on ouvre, laissant deviner qu’elle ne porte aucunement un dessous. Elle me lève de mon fauteuil par la cravate, se retourne et passe sa main, tirant l’accessoire, au-dessus de son épaule. Elle m’amène ainsi dans la cuisine se trouvant derrière la réception de l’hôtel. D’un petit bon, elle pose ses fesses sur le marbre de la chambre froide sans lâcher sa proie. Ceci ne la refroidit pas pour autant et elle lâche d’un air torride en étranglant le réceptionniste :

  • Bouffe-moi la chatte!

Elle enfonce ses talons dans les creux des épaules de l’homme, qui tombe à genoux devant un sexe baveux de plaisir qu’elle fait apparaître en soulevant sa jupe.

  • Mais je ne veux pas… Si des clients arrivent, ils pourraient nous surprendre!
  • Je m’en fous, je suis trop excitée, dit-elle en plaquant la tête du soumis entre ses cuisses. Je te dis de me bouffer la chatte!

Le visage de l’homme est, en quelques secondes, recouvert de la mouille abondante de la jolie femme en train de vivre le remake d’un été meurtrier. Tout le visage de l’homme est mis à contribution. Elle lui tire ses cheveux, habituellement parfaitement plaqués en arrière, indiquant à son nez l’entrée de son vagin. Elle lâche enfin le garrot du cou et plaque sa main sur la nuque de l’homme pour lui forcer sa bouche entre ses fesses.

  •  Sors ta langue et fourre la moi derrière » lui ordonne-t-elle.

Il s’exécute et enfonce sa muqueuse dans le fondement de la belle.

L’homme est sur le point de se noyer, de s’étouffer de plaisir, quand un jet violent d’une fontaine le jette à terre.

La femme, prise de spasmes et ne pouvant contrôler son corps, continue d’arroser le soumis à terre…

  • Excusez-moi? Y’a quelqu’un?

La panique s’empare du réceptionniste, il se relève mais, face à la belle qui pouffe de rire dans ses mains, ils ne peuvent s’empêcher d’éclater de rire.

  • On arrive… On arrive!

Elle lui essuie le visage, le recoiffe rapidement et remet de l’ordre dans sa cravate. Elle l’embrasse tendrement et lui met une tape sur les fesses comme pour lui dire qu’il peut aller travailler.

Conseil : Revoir 37.2 le matin avec Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade.