J’ai testé pour vous le barber corner.
La meilleure façon de se faire raser de près est d’aller chez un barbier : barber corner you know ?! 
L’envie d’un rasage professionnel m’a donc traversé l’esprit. Je voulais le meilleur pour ma petite zibeline, je suis donc allée au BarberShopCorner le plus couru de la ville. 
Après m’être assurée que les tarifs étaient somme toute acceptables, j’opte pour un rasage à l’ancienne (30 euros). 
La boutique est située dans un quartier vivant de la ville, la déco du salon est vintage fifties aux arrondis chromés,sol bicolor noir et blanc en faïence ultra brillante, des photos d’idoles hollywoodiennes tirages argentiques encadrées  et sièges en skaï vermillon : une merveille ! Un personnel essentiellement masculin, tatoué,sapé classe, chic et discret mais efficace, c’est-à-dire qu’aucun de ces messieurs ne passent inaperçus.
Au cas où vous auriez oublié que vous vous trouviez chez un barbier, tous arborent de fines et délirantes créations capillaires accompagnées de barbes et moustaches dessinées avec ingéniosité et précision et savamment entretenues. Vraiment ça a de la gueule ! J’aime beaucoup.
Je suis accueillie dès mon entrée par un délicieux spécimen répondant au doux nom de :
« Sam ! Bienvenue au BarberShopCorner miss. Vous souhaitez prendre un rendez-vous pour monsieur ?
- Hello Sam, c’est madame qui souhaite prendre un rendez-vous.
-Madame ?
-Oui Sam, je souhaite un rasage à l’ancienne, dès que possible ma foi.
-C’est-à-dire que… »
La perplexité se lit dans son regard, l’embarras sur ses lèvres (magnifiques au demeurant),il finit par bredouiller :
« C’est bien la première fois qu’on nous demande une telle chose...
-Il faut un début à tout ! »
L’audace se lit dans ses yeux (bleus au demeurant), l’espièglerie dans son sourire, croyez bien que je les lui rends (le regard bleu et le sourire).
« Je vous propose de passer à la fermeture du magasin, nous serons plus tranquilles, comme c’est une première, il me faudra un minimum de calme.
-Mais très certainement Sam.J’en déduis donc que je serai entre vos mains ? 
-Tout à fait madame.
-Parfait ! »
Me voilà à présent seule avec mon barbier. L’échoppe est fermée, les stores sont tirés, la lumière reste tamisée et une douce mélodie fifties flirte avec la voix  suave d’une chanteuse américaine. Je dis oui! Merveilleux !
Sam me propose un verre, nous sommes passés en nocturne j’opte donc pour un verre de gin, parce qu’il n’y a pas de champagne (il fallait bien un petit bémol dans ce trop plein de perfections). Sam souhaite m’enfiler une blouse, je ne comprends pas vraiment l’utilité, cela dit j’obtempère...c’est un professionnel. 
« Je vous débarrasse ? 
-Merci Sam, très volontiers, acquiesçais-je en lui donnant ma culotte.
-Je vous en prie installez-vous. »
Je m’assieds alors dans ce fauteuil énorme, le skaï est froid au contact de mes fesses. Plus pour très longtemps cela dit. Imaginez-moi assise, portant une vareuse noire retroussée jusqu’à la taille, ma toison chatoyante sous le néon du BarberShopCorner.
« Je garde mes bas Sam ? Ça ne vous gênera pas ?
-Gardez-les, ça ira. Le porte-jarretelles ne me gênera pas non plus. »
Oui, j’avais moi-même opté pour un look fifties (un classique toujours payant).
Et voici Sam, mon séduisant barbier à genoux, ayant vue directe sur son ouvrage, badigeonnant de savon chaque poil de mon entre-jambes. Le blaireau en soie naturelle faisait mousser à chaque passage tout en douceur mon anatomie. Après s’être enquis que chaque parcelle était recouverte comme il se doit, Sam attrapa son rasoir. Un admirable coupe-choux rutilant.
« Il est en acier japonais. Une lame précise et parfaite. Son manche est en chêne rouge. Pour un rasage dans les règles de l’art »
Sam s’est exécuté avec maestria, son geste est d’une dextérité impressionnante, son savoir-faire est une pure merveille. Oserai-je vous dire que chaque passage de sa lame sur mon sexe, m’excitait au plus haut point. Je l'ose! (Et si vous pouviez m'entendre je le clamerais oooh et fort!) Je retenais mon souffle, mon cœur palpitait de m’être ainsi confiée sans retenue, jambes écartées, chatte offerte, abandonnée dans une ultime confiance. J’ai aimé à n’en point douter ! La séance a duré une vingtaine de minutes sans que Sam n’ai prononcé le moindre mot, ni Sam, ni moi non plus d’ailleurs. Je sentais son souffle serein effleurer ma peau qui se dénudait petit à petit sous ses gestes concis, sa respiration paisible ne faisait qu’augmenter mon état second. Car oui je l’admets sans vergogne : j’étais dans un état second.
Le rasage terminé, Sam posa délicatement une serviette chaude et chaque pore de ma peau furent divinement euphorisés.
Sam me présenta alors un miroir reflétant le bel ouvrage (sans hésiter s’en était un )!
« Cela vous plaît madame ?
-Beaucoup ! Et vous Sam ? Ça vous plaît ? »
Pour toute réponse sa bouche à épouser mes lèvres fraîchement rasées, l’impact fut électrisant, sensations puissance extrême ! Sa langue me parcourant avec une infinie délicatesse dans un ralenti irréel était un émerveillement total, une découverte incroyable, léchée, happée, lapée au plus près. Un orgasme de haute voltige! Je me suis même fait cette réflexion : avais-je vraiment joui auparavant ? Une addiction directe : accroc au barber corner dès la première fois ! 
Je vous le dis sans tergiversation: faites-vous raser à l’ancienne au BarberShopCorner(demandez Sam).