Le déjeuner terminé, elle se lève et apparaît campée sur ses talons hauts, vêtue d’un jean qui moule ses formes, tellement que sa petite culotte lui rentre dans son minou, avoue-t-elle. Une veste de tailleur recouvre un chemisier laissant entrevoir sa poitrine généreuse. Elle doit rejoindre son bureau pour une deuxième mi-temps. Je l’embrasse et je sens qu’elle ne veut pas aller travailler sans que je me sois occupé d’elle. Sa tenue de femme d’affaire ne mérite pas d’être enlevée tant elle est sexy. Je l’invite à se mettre en position de lionne sur le canapé. Je lui caresse les fesses et je sens sous mes mains sa croupe se tortiller. Je lui baisse le pantalon jusqu’aux genoux et plaque mon visage sur son intimité. Je passe ma langue autour de l’entrée de sa fleur, puis autour de son pistil comme elle aime à le dire. Je dessine le signe de l’infini et je sens que sa fleur s’ouvre totalement à moi. Elle voudrait que ce moment ne s’arrête jamais. Je passe un pouce afin d’élargir les pétales, puis le second. Je continue à butiner sa fleur qui est dorénavant grande ouverte, prête à recevoir mon insecte. Je me positionne au dessus de sa croupe tel le roi de la jungle prêt à bondir sur sa proie. Je caresse les doux pétales à l’aide de ma tige. J’entre en elle vigoureusement et après quelques coups de reins, son pollen a fait place à ma production de miel. Il faudra quelques minutes afin que la fleur se referme et que les couleurs printanières de son visage s’estompe pour qu’elle reprenne son service.